Vendredi, 10 Septembre 2010
bannière_accueil
Pharmatra
Votre publicité ici Ministère de la santé : Cameroun Burkina faso Afrique du sud Mali
Bannière
Interview
  • Dr Bassong
Outils pratiques

Video
You must have the Adobe Flash Player installed to view this player.
A propos de Nous

Open All | Close All

Lettre d'information
Menu principal
Accueil
Documents généraux
Lois et Règlements
Déclarations et Accords
Protégez votre savoir
Sources
Pharmacopée
Pub
pub.gif
Archives
Identification



VIH/SIDA PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 27 Avril 2008 21:11
  Le VIH/SIDA
  1. Le SIDA est une maladie incurable mais évitable. Le VIH, le virus qui provoque le SIDA, se transmet par rapports sexuels, par transfusion de sang infecté, par des aiguille ou des seringues contaminées (utilisé le plus souvent pour des injections de drogue) et d’une mère infectée à son nourrisson pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement maternel.

Les personnes qui ont été infectées par le VIH ne présentent en général aucun symptôme de maladie pendant des années. Elles peuvent paraître et se sentir en bonne santé, mais elles peuvent néanmoins transmettre le virus à d’autres.

Le SIDA correspond au stade avancé de l’infection par le VIH. Les personnes atteintes du SIDA s’affaiblissent parce que leur corps ne peut plus se défendre contre d’autres maladies. Chez les adultes, les symptômes du SIDA apparaissent en moyenne 7 à 10 ans après la contamination. Chez les jeunes enfants, cet intervalle peut être beaucoup plus court. Le SIDA est incurable, bien qu’il existe de nouveaux équipements susceptibles de maintenir les malades du SIDA en meilleur santé pendant plus longtemps.

Dans la majorité des cas, le VIH se transmet d’une personne à une autre par contact sexuel sans protection au cours desquels le sperme, les sécrétions vaginales ou le sang d’une personne infectée pénètre dans le corps d’une autre.

Le VIH peut également passer d’une personne à l’autre lors de l’utilisation d’aiguilles et de seringues, de lames de rasoirs, de couteaux ou d’autre instruments non stérilisés utilisés pour injecter des médicaments, ou des drogues, couper ou percer la peau, ou encore lors de transfusions de sang contaminé. Tout le sang utilisé lors des transfusions doit avoir été soumis au test de dépistage de VIH.

Il est impossible d’attraper le VIH/SIDA par simple contact avec les personnes infectées, par l’étreinte, par une poignée de mains, par la toux ou un éternuement. Le VIH/SIDA ne se transmet pas par le siège des toilettes, les téléphones, les assiettes, les verres, les couverts, les serviettes, les draps, les piscines ou les bains publics. LE VIH/SIDA ne se transmet pas par des piqûres de moustiques ou d’autres insectes.


  1. Tout le monde même les enfants, risquent d’être contaminés par le VIH/SIDA. Tout le monde a besoin d’informations et de recevoir une éducation sur la maladie et doit pouvoir avoir accès à des préservatifs pour réduire ce risque.

Les bébés et les jeunes enfants qui vivent avec le VIH/SIDA ont des besoins particuliers en termes de nutrition, de vaccination et de régularité des soins de santé pour éviter les complications liées aux maladies infantiles courantes, qui peuvent leur être fatales. Si l’enfant est contaminé, il est probable que sa mère, et éventuellement son père sont aussi infectés. Des visites à domicile seront peut être nécessaires.

Dans les pays où les taux d’infection par le VIH sont élevés, les enfants ne courent pas seulement le risque d’être contaminés, mais également de souffrir de l’impact du VIH/SIDA sur leurs familles et leurs communautés.

  • Si les parents, les enseignants ou les dispensateurs de soins sont emportés par le VIH/SIDA, il faut expliquer aux enfants ce qui se passe et les aider à surmonter leur perte et leur chagrin.

  • Les orphelins se retrouvent parfois chefs de famille. Ils sont alors confrontés à de grandes difficultés économiques. Lorsque d’autres familles prennent en charge les orphelins, ces familles doivent utiliser au maximum des ressources déjà limitées pour faire face aux besoins supplémentaires de ces enfants.

  • Les enfants séropositifs ou dont la famille est affectée par le VIH/SIDA d’une manière ou d’une autre mis au ban ou exclus de leur communauté et se voir refuser l’accès aux services de santé et à l’école. On peut aider les enseignants et les éducateurs à mieux comprendre le problème, à faire preuve de compassion et à lutter contre la discrimination en leur donnant une bonne formation sur le VIH/SIDA.

Il faut essayer dans la mesure du possible de ne pas séparer les familles frappées par le VIH/SIDA. Il faut aussi éviter de placer les orphelins en institution. Les orphelins sont moins traumatisés quand la famille élargie ou la communauté les prend en charge.

Les jeunes ont rarement accès aux informations précises et appropriées dont ils ont besoin. Il importe de donner des informations sur le VIH/SIDA, adaptées à leur âge, aux enfants d’âge scolaire et de leur inculquer des connaissances pratiques avant qu’ils ne deviennent sexuellement actifs. On sait que l’éducation à ce stade, contribue à retarder le début de l’activité sexuelle et acquérir un sens des responsabilités.

Les enfants qui vivent dans des institutions, dans la rue ou dans des camps de refugiés sont plus exposés à l’infection par le VIH que les autres enfants. Il faut donc prévoir des services d’appui appropriés.

  1. Toute personne qui pense avoir été contaminé par le virus du SIDA doit prendre contact avec un agent de santé ou un centre de prévention du SIDA pour recevoir des conseils et faire le dépistage confidentiel.

Les tests de dépistage du VIH permettent de diagnostiquer rapidement l’infection par le VIH et le service de conseil aide les personnes contaminées à obtenir les services d’appui dont elles ont besoin, à traiter les autres maladies infectieuses dont elles pourraient souffrir, à apprendre à vivre avec le virus du VIH et à éviter de contaminer les autres. Les conseils et les tests de VIH peuvent également aider ceux qui ne sont pas infectés à se protéger du virus grâce à une éducation sur les pratiques sexuelles à moindre risque.

Lorsque le résultat du test du SIDA est négatif, cela signifie que la personne testée n’est pas contaminée ou qu’il est trop tôt pour détecter le virus. Le test sanguin de dépistage du VIH peut être négatif pendant les 6 premiers mois qui suivent la contamination. Il faudrait refaire le test six mois après pour toute éventuelle exposition à l’infection par le VIH. Comme la personne contaminée peut transmettre le virus à tout moment, il est important qu’elle utilise un préservatif pendant les relations sexuelles ou qu’elle évite la pénétration.

Les familles et les communautés doivent exiger les tests de dépistage confidentiels, des conseils et des informations pour protéger les adultes et les enfants contre la maladie.

Le test de dépistage du VIH/SIDA peut aider les couples à décider d’avoir ou non des enfants. Si l’un des partenaires est infecté, il risque de contaminer l’autre en essayant de concevoir un enfant.

IL est possible d’éviter la propagation du VIH à la génération suivante si les jeunes sont mis au courant des faits concernant la prévention du VIH, choisissent l’abstinence et ont accès à des préservatifs.

  1. Le risque de transmission du VIH/SIDA par voie sexuelle peut être réduit en s’abstenant d’avoir des relations sexuelles, si l’on diminue le nombre de ses partenaires sexuels, si les personnes no infectées n’ont des relations sexuelles qu’avec des partenaires eux même non infectés, ou si elles choisissent d’avoir des pratiques sexuelles à moindre risque – sans pénétration ou avec un préservatif. L’utilisation correcte et systématique du préservatif peut sauver des vies en évitant la propagation du VIH.

La fidélité réciproque entre deux partenaires non infectés les protège tous deux contre le VIH/SIDA.

Plus une personne a de partenaires, plus elle court le risque qu’un d’eux soit porteur du VIH et puisse l’infecter. Mais n’importe qui peut être séropositif, pas seulement les personnes qui ont de nombreux partenaires sexuels.

  • Le test sanguin est le moyen le plus fiable de savoir si quelqu’un a été infecté par le VIH. Une personne contaminés peut avoir l’air en parfaite santé.

A moins que les partenaires vivent une relation fidèle en ayant la certitude que ni l’un ni l’autre n’est infecté par le VIH, ils doivent avoir des rapports sexuels à moindre risque. Cela signifie des relations sexuelles sans pénétration (le pénis ne pénètre pas dans la bouche, le vagin ou le rectum) ou l’utilisation d’un préservatif en latex neuf à chaque pénétration (les préservatifs en latex risquent moins de se déchirer ou de fuir que les préservatifs en membrane animale ou que les préservatifs plus minces dits « sexuels ».) les préservatifs ne devraient jamais être réutilisés.

  • Le préservatif devrait toujours être utilisé lors des actes sexuels avec pénétration, à moins que les deux partenaires soient absolument certains de ne pas être affectés par le VIH. Un seul acte sexuel sans protection (sans préservatif) suffit pour contracter la maladie.

  • Les préservatifs doivent être utilisés pour les rapports sexuels vaginaux et anaux.

Les préservatifs avec lubrifiants (gel ou liquide) risquent moins de se déchirer lors de la manipulation ou de l’utilisation. Si le préservatif n’est pas suffisamment lubrifié, ont peut recourir à un lubrifiant à base d’eau, comme la silicone ou la glycérine. En absence de ces lubrifiants, on peut se servir de la salive. Il ne faut jamais utiliser des lubrifiants gras (huile de cuisine, matière grasse, huile minérale, vaseline, la plus part des lotions) parce qu’ils peuvent endommager le préservatif. Un préservatif bien lubrifié est absolument essentiel pour se protéger contre des rapports anaux.

  • Le virus du SIDA peut être transmis par des rapports oraux. Il faut donc utiliser un préservatif sur les hommes et un carré de latex sur les femmes.

La plupart des infections sexuellement transmissibles (IST) pouvant être transmis par simple contact génital, il faut utiliser un préservatif avant tout contact génital.

L’absence de pénétration lors des rapports sexuels diminue grandement les risques d’infection par le VIH (mais pas le risque de toute IST).

Le préservatif féminin offre autant de sécurité que le préservatif masculin. Le préservatif féminin est une sorte de fourreau en polyuréthane souple et ample qui s’introduit dans le vagin. Il comporte un anneau souple à chaque extrémité. On insère l’anneau qui se trouve du côté fermé et on enfonce avec le doigt jusqu’au fond du vagin en poussant sur cet anneau interne. L’autre anneau doit se trouver à l’extérieur du vagin. Le préservatif doit être introduit avant les rapports sexuels. A la différence du préservatif masculin, le préservatif féminin peut être utilisé avec n’importe quel lubrifiant, à base d’eau ou de matière grasse, parce qu’il est en polyuréthane.

La consommation d’alcool ou de drogues fausse le jugement. Même ceux qui comprennent bien les risques que présente le SIDA et l’importance d’avoir les rapports sexuels à moindre risque peuvent se montrer imprudents lorsqu’ils ont bu ou pris de la drogue.

  1. Les filles sont particulièrement exposées à l’infection par le VIH et elles ont besoin d’aide pour se protéger et pour être protégées contre des relations sexuelles non désirées à risque.

Dans de nombreux pays, les taux de VIH sont beaucoup plus élevés chez les adolescentes que chez les adolescents. Les adolescentes sont plus exposés au VIH parce que :

  • Les jeunes filles ne comprennent pas toujours les risques qu’elles encourent ou ne peuvent pas toujours se protéger contre les avances sexuelles

  • Leurs membranes vaginales sont plus fines et plus exposées à l’infection que celles des femmes âgées

  • Elles sont souvent la cible d’hommes plus âgées qui sont à la recherche de jeunes femmes ayant peu ou pas d’expérience parce que le risque qu’elles soient infectées est moindre.

Les jeunes filles et les femmes ont le droit de refuser d’avoir des relations sexuelles qu’elles ne désirent pas ou sans protection. Les parents et les enseignant devraient parler de ce problème avec les filles et les garçon pour les faire prendre conscience des droits des femmes et des filles, pour apprendre aux garçons à considérer les filles comme leurs égales et pour aider les filles à éviter les avances sexuelles non désirées et à se défendre.

  1. Les parents et les jeunes peuvent aider les jeunes à se protéger contre le VIH/SIDA en leur expliquant qu’on peut éviter l’infection et la propagation de la maladie en utilisant notamment les préservatifs masculins et féminins ,de manière systématique et appropriée.



Mise à jour le Vendredi, 04 Juillet 2008 13:57
 
Videos:Décennie de la Médecine traditionnelle Africaine

Autres news
Bibilothèque

Le regard de l'autre - Médecine traditionnelle Africaine

  Paru le : 07/02/2009
Editeur : L'Harmattan          Collection : Racines du présent        
Par Jean-Baptiste Fotso Djemo  
Biodiversité
© 2010 Pharmatra
Joomla! is Free Software released under the GNU General Public License.